Présentation
Extérieurement, pas de grand changement, ça en devient même lassant. Seule l’absence d’antenne tranche dans le design vieillot du Treo. Le revêtement de la coque a aussi subit un léger, et heureux, lifting. En caoutchouc légèrement souple, il accroche bien à la main et donne un effet légèrement satiné plutôt réussi.
Ce qui choquera sans doute le plus les utilisateurs de PalmOS, c’est la disparition des touches d’accès direct aux applications, situées sous l’écran. C’était la marque de fabrique des Palm, les touches agenda et contact qui subsistaient sur le Treo 650 laissent la place à des touches contextuelles, comme sur un téléphone mobile classique.
Juste en dessous de celles-ci, on trouvera donc, de gauche à droite, la touche décrocher, une touche Windows, pour ouvrir le menu démarrer, une touche « ok » pour valider un choix ou fermer une application et la touche raccrocher.
Au milieu du smartphone, une touche multi direction, noyau central de la navigation dans le Treo.
Seule touche d’accès direct, celle située sur le coté gauche de l’appareil, sous les touches de réglage du volume, et permettant de lancer Windows Media Player.
Sur le dessus de l’appareil, le sélecteur caractéristique des Treo depuis les premiers modèles permettant de passer en un seul geste en mode silencieux. A noter que celui-ci coupe véritablement tous les sons du smartphone, idéal quand on rentre en réunion ou simplement au restaurant. On prend très rapidement l’habitude de vérifier la position de ce sélecteur sans même sortir l’appareil de sa poche.
En dessous du Treo, le connecteur de synchro et celui d’alimentation. A signaler, une petite bizarrerie, la présence d’un bouton sur le câble de synchro, comme sur les modèle PalmOS. Sur ces derniers, le bouton sert à lancer la synchronisation, puisque celle-ci est manuelle. Sur les machines Windows Mobile, la synchronisation avec Outlook est automatique dès la connexion de l’appareil, rendant ce bouton totalement inutile.

Image courtesy Treonauts
Autre point étrange, mais beaucoup plus énervant, le câble de synchronisation, en plus d’utiliser un format propriétaire, ne permet pas de charger le Treo. Il faut obligatoirement connecter le chargeur pour refaire le plein d’énergie ! L’opération serait déjà agaçante en elle-même si le chargeur n’était pas d’une taille complètement démesurée par rapport à ce qui se fait aujourd’hui. Après avoir fait tant d’effort sur l’ergonomie de sa machine, Palm aurait tout de même pu en fait un petit supplémentaire pour éviter à ses clients de se trimbaler avec un pavé presque plus gros que leur machine en permanence dans la poche.


